27 Juin, 2026
The Fin
Synopsis
Dans une Corée ravagée par une catastrophe climatique, des mutants appelés Omégas sont pourchassés pour être exploités. Mia travaille dans un magasin de pêche clandestin fréquenté par les nostalgiques de cette activité désormais impossible. Lors d’un contrôle, Sujin, nouvelle employée du gouvernement remarque le comportement suspect de Mia. Elle s’immerge dans son univers souterrain, remettant alors en question sa foi en l’idéologie de l’État.
The Fin
Informations
Par Syeyoung Park
Sortie en 2025
Casting
- Yeon Yeji
- Pu-reum Kim
- Go-woo
- Yeong-do Jung
- Joowon Meng
Mon Commentaire
Sortie le 8 juillet
« The fin » pourrait être considéré comme un film postapocalyptique, comme en témoignent les couleurs ocre, jaune et rouge dominantes tout au long de long métrage particulièrement malaisant. Dans un futur non défini, la Corée a été ravagée par la maladie et la pollution, forçant les humains à se regrouper dans des colonies occupant un vaste territoire ceinturé de murs gigantesques. Mais à l’extérieur , les « Omegas »,des humains mutants traqués par la population coréenne sont utilisés pour ramasser les déchets toxiques. Lorsque l’un des Omegas décède sur la côte, Sujin (Pu-reum Kim), une toute jeune recrue employée dans les brigades du gouvernement, commence à remettre en cause le système…
Cette dystopie angoissante attaque le sujet du sectarisme et des violences qui sont liées par deux prismes : sous celui du questionnement d’une des – jeunes – membres du gouvernement, ainsi que sous celui de Mia (Yeon Yeji), une jeune femme issue de la population ‘normale’ qui travaille dans un magasin de pêche clandestin alors que cette activité est désormais impossible. Forcément, le destin de ces deux femmes va être de se croiser…
On peut trouver intéressant le postulat d’une réunification des Deux Corées bien qu’entourée de hautes murailles considérant que tout le monde extérieur est source de ‘pollution’. Dans cette ‘nouvelle Corée’ , on distingue deux types de personnages facilement reconnaissables : les ‘bons’ arborant un ciré jaune, les ‘mauvais’ des guenilles, affublés de surcroît de déformations de membres inférieurs et une épine dorsale protubérante…Et on ne peut qu’être épaté par l’esthétique glauque et sombre qui baigne l’ensemble du film.
En revanche, force est de constater que le synopsis puis le scénario du film signé Syeyoung Park s’avérant particulièrement confus, on se perd très vite dans les détails de cette histoire où finalement mutants terrorisés et humains compatissants sont assez confondables…Avec au bout de ce que j’ai pris pour un embrouillamini certes esthétique bien-sûr la dénonciation de toute forme de totalitarisme. Certes, on apprend que le film n’a bénéficié que d’un tout petit budget pour un tournage de 7 jours dans un environnement pandémique…Même avec ces éléments, je n’ai pas été très convaincu !




