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28 Août, 2025
La trilogie d’Oslo : Désir (Sex)
Synopsis
Un ramoneur, heureux père de famille, en couple avec son épouse depuis des années, a une aventure inattendue avec un client … Il ne la considère ni comme l’expression d’une homosexualité latente, ni comme une infidélité, juste comme une expérience enrichissante. Il s’en ouvre à son épouse, qui le prend mal, puis à son patron, marié comme lui, qui lui avoue faire toutes les nuits des rêves dans lesquels il est une femme, objet du désir de David Bowie…
La trilogie d’Oslo : Désir (Sex)
Informations
Par Dag Yohan Daugerud
Sortie en 2024
Casting
- Jan Gunnar Røise
- Thorbjørn Harr
- Siri Forbing
- Brigitte Larsen
- Theo Dahl
- Nasrin Khusrawi
- Anne Marie Ottersen
- Vetle Bergan
Mon Commentaire
« Désir » est le dernier épisode( par ordre de sortie en salles) de cette belle trilogie norvégienne, aux images particulièrement soignées, à l’interprétation convaincante et aux thématiques particulièrement originales par leur sensibilité . Cette fois, nous faisons la rencontre d’un ramoneur (Jan Gunnar Røise), époux et père de famille modèle, qui avoue à son collègue et patron (Thorbjørn Harr) – qui de son côté accumule les rêves où il est une femme objet du désir de …David Bowie – avoir eu une relation homosexuelle avec l’un de ses clients. Pourtant, pour lui, avoir vécu cette expérience n’implique en aucun cas la remise en cause de sa sexualité, ni de sa fidélité avec sa femme (Siri Forberg), au point de lui raconter son expérience. Mais cet aveu n’est guère du goût de cette dernière…
Ce volet de la trilogie consiste essentiellement en une succession de conversations intimes qui font suite aux confidences alternatives du ramoneur et de son employeur sur leurs fantasmes, mais qui mettent à l’épreuve leur vie de famille et leur propre identité. Ici, la parole prend nettement le pas sur les actes, et les deux acteurs centraux sont excellents dans leur rôle respectif d’introspection, ainsi que leurs épouses pourtant dans des rôles secondaires sont totalement convaincantes . Avec « Désir » on pense bien entendu à une étude sociologique des mœurs amoureuses, d’autant qu’ici il n’y a aucun érotisme ni aucune sensualité… Autre point étonnant : la facilité avec laquelle on peut parler de sexe dès l’adolescence et communiquer sur le sujet même sur les réseaux sociaux, alors qu’en revanche, il semble difficile pour un Norvégien de parler de ses convictions religieuses… Voilà en fait les points forts de ce film, qui en revanche pâtit de longueurs non nécessaires lorsque la caméra de Dag Yohan Daugerud s’attarde sur le réseau routier d’Oslo ou accumule jusqu’à plus soif des vues aériennes – certes très belles – de la capitale norvégienne… Ce dernier volet se serait suffi à lui-même avec une vingtaine de minutes en moins.
Le verdict
13/20
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