21 Sep, 2026
La constellation du chien (The dog stars)
Synopsis
Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…
La constellation du chien (The dog stars)
Informations
Par Ridley Scott
Sortie en 2026
Casting
- Jacob Elordi
- Margaret Qualley
- Josh Brolin
- Guy Pearce
- Benedict Wong
- Allison Janney
- Alara-Stan Khan
- Sebastian Rokison-Woodhall
Mon Commentaire
Tout comme Clint Easwood, le réalisateur britannique Ridley Scott poursuit son œuvre de réalisateur malgré son âge avancé, en nous proposant cette année « la constellation du chien »(‘The dog stars’ en anglais), un film post apocalyptique, situé en 2035 au cœur de l’Amérique profonde, qui a été décimée par une pandémie. Pas très loin de Denver vit toujours Hig (Jacob Elordi- sexy à souhait), un ancien mécano devenu pilote d’avions endeuillé par la mort de son épouse, installé avec son chien Jasper et son acolyte Bangley (Josh Brolin) , ex-Marine averti dans une base aérienne abandonnée depuis laquelle il part en mission pour du ravitaillement, mais avec l’idée que quelque part, après la captation d’une voix lors d’une expédition aérienne, une vie meilleure pourrait subsister.
Première constatation, la caméra de Ridley Scott est toujours aussi bien manipulée pour ce film à mi-chemin entre aventures, romance et science-fiction. « The dog stars » nous montre que sa maestria est toujours là…Heureusement, car par ailleurs, le scénario original de Mark L.Smith, adapté du roman éponyme de Peter Heller (paru en 2013) n’est pas particulièrement convaincant. D’abord, parce que durant une première moitié du film, il ne se passe pas grand-chose en dehors des échappées en Cessna 1956 de Hig et de son chien adoré Jasper. Même si le spectacle visuel est réjouissant, il faut attendre presque une heure avant qu’il ne se passe réellement quelque chose. Car oui, il y a bien des méchants dans cette histoire, des bandes de pilleurs assassins qui ont peu ou prou le profil de guerriers qu’on pourrait prendre pour d’étranges tribus indiennes (?!) ou des hordes sauvages façon Mad Max, au choix. Et puis il y a l’épisode de ‘Great Junction’, qui nous ramène dans un espace temporel étrange et glaçant, mais qui paraît assez anachronique dans le film au total au point de même frôler le n’importe quoi !
Certes, le film diffuse de nombreux messages apaisants et plutôt réconfortants, et le jeu des acteurs est assez convaincant globalement. Mais tout cela ne suffit pas pour en faire un grand Ridley Scott, loin de là.




