Pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud...
4 Fév, 2026
The Mastermind
Synopsis
Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d’un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d’œuvres d’art. Avec deux complices, il s’introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour.
The Mastermind
Informations
Par Kelly Reichardt
Sortie en 2025
Casting
- Josh O’Connor
- Alana Haim
- John Magaro
- Hope Davis
- Bill Camp
- Gaby Hoffmann
- Eli Gelb
- Cole Doman
Mon Commentaire
Sélection Officielle Festival Cannes 2025- en compétition
Dans le paysage cinématographique américain, il est clair que Kelly Reichardt occupe une place à part : elle est en effet connue pour son cinéma souvent qualifié de minimaliste, ainsi que par ses portraits de personnages appartenant aux milieux sociaux comme le monde ouvrier ou agricole. Avec « The Mastermind », elle change légèrement de registre en la matière en nous racontant comment, en 1970, JB Mooney (Josh O’Connor), le fils d’un juge du Massachussetts, bien que père de famille, décide de devenir un braqueur et trafiquant d’œuvres d’art. Avec l’aide de deux complices, il va réussir à s’emparer de quatre tableaux réalisés par un peintre en vogue, avant de comprendre qu’il est extrêmement difficile de les écouler sur le marché et d’être la cible d’une traque de la police…
La réalisatrice choisit de raconter l’histoire de ce casse avec un ton plutôt décalé et un brin humoristique qui est plutôt séduisant. Mais, en appliquant ses codes habituels de mis en scène, son choix de procéder ensuite à une narration extrêmement lente, engendre une vraie monotonie. Ainsi, les évènements qui suivent le casse d’une part puis la façon dont Kelly Reichardt brosse le portrait de JB Mooney, cet espèce d’anti-héros, confère au film un côté soporifique bien regrettable. « The Mastermind » est donc bien loin d’être un film d’action, c’est même plutôt son contraire ! Même si l’interprétation de Josh O’Connor est convaincante, et la reconstitution des manifestations de l’époque contre la guerre plutôt réussie, force est de déplorer un manque de rythme du scénario, ainsi que des dialogues assez plats et de constater qu’en dehors du personnage principal, les seconds rôles ne sont pas suffisamment creusés.
A rebours de la lenteur assumée de « the Mastermind », l’un de ses points forts réside dans le choix surprenant d’une bande originale musclée. En effet, les morceaux jazzy de trompette et de percussion qui émaillent toute cette histoire donnent une crédibilité inattendue à l’évocation de cette période, par l’intermédiaire de la radio et des journaux qui relatent les manifestations de cette société en pleine mutation. C’est sans aucun doute l’un des points forts du film, plus encore que l’intrigue du casse en lui-même.
Le verdict
13/20
Voir la bande-annonce
Plus de films
Coutures
A Paris, dans le tumulte de la Fashion Week, Maxine, une réalisatrice américaine apprend une nouvelle qui va bouleverser sa vie...
Rental Family : dans la vie des autres (Rental Family)
Tokyo, de nos jours. Un acteur américain qui peine à trouver un sens à sa vie décroche un contrat pour le moins insolite : jouer le rôle de proches de substitution pour de parfaits inconnus, en travaillant pour une agence japonaise de « familles à louer »...




