Un couple comblé voit son bonheur mis à l’épreuve lorsqu’un rebondissement inattendu vient tout bouleverser à une semaine de son mariage.
10 Avr, 2026
La fille du Konbini
Synopsis
À 24 ans, Nozomi a abandonné son tailleur de commerciale pour l’uniforme modeste d’une supérette. Entre la monotonie rassurante du quotidien et la complicité de ses collègues, elle pense avoir trouvé un fragile équilibre. Mais l’irruption d’une ancienne
La fille du Konbini
Informations
Par Yûho Ishibashi
Sortie en 2023
Casting
- Erika Karata
- Haruka Imô
- Oto Abe
- Kazuma Ishibashi
- Toshihiro Kashiba
Mon Commentaire
Voici revenu le temps du Festival de films japonais ‘les saisons Hanabi ‘, composé de sept films projetés uniquement dans certains cinémas en avant-première, reflétant les tendances cinématographiques de réalisateurs souvent jeunes, avec un biais art et essai assez clair…
Le premier d’entre eux que j’ai pu voir ‘La Fille du Konbini’ (comprendre ‘la fille de la supérette’ en moins glamour) est un très joli film tourné en 2023, qui raconte comment une jeune femme, Nozomi (Erika Karata, actrice découverte en 2019 dans « Asako 1&2 » et très en vogue au Japon) s’est échappée de son quotidien, à l’insu de ses parents. Elle a quitté son CDI de salariée en surpression dans une société de publicité pour commencer seule une nouvelle vie à Tokyo, en prenant un poste de caissière dans une supérette …Son quotidien est rythmé par la présence de collègues, étudiants payant ainsi leurs études, celle de son patron et des clients plus ou moins sympathiques : bref un retour à l’équilibre, mais que la retrouvaille fortuite d’une amie de collège (Haruka Imô) va entraîner vers quelques résolutions.
Tout est beau et gentiment filmé et interprété dans ce premier film signé par la réalisatrice Yûho Ishibashi. Mais malheureusement le train-train quotidien de son héroïne malgré la présence de quelques déboires ménagers ou professionnels ne constitue guère un intérêt pour ne pas franchement s’ennuyer devant cette histoire de jeunes femmes qui tend vraiment vers une quasi-mièvrerie, tant tout parait presque artificiel. Heureusement que le film ne dure que 75 minutes !
La scène du pont d’ouverture aurait pu donner lieu à quelques réflexions ou dérapages – contrôlés ! – dans la vie très lisse mais bien maussade de Nozomi, qui ne parait commettre quelques écarts de conduites – pas bien grands il est vrai – que sous l’emprise de l’alcool. Un point à mettre à l’actif de la réalisatrice : la réussite avec laquelle elle rend compte des rapports que les jeunes Japonais entretiennent entre eux, mais c’est vraiment trop peu pour comprendre le message qu’elle a voulu transmettre !
A noter tout de même que « la fille du konbini » est une adaptation à l’écran d’un roman de Sayaka Murata qui obtenu l’équivalent du prix Goncourt au Japon en 2016.
Le verdict
08/20
Voir la bande-annonce
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