5 Août, 2025

Dracula (Dracula: a love tale)

Synopsis

Au XVe siècle, le Prince Vladimir renie Dieu après la perte brutale et cruelle de son épouse. Il hérite alors d’une malédiction : la vie éternelle. Il devient Dracula. Condamné à errer à travers les siècles, il n’aura plus qu’un seul espoir : celui de retrouver son amour perdu.

Dracula (Dracula: a love tale)

Informations

Par Luc Besson

Sortie en 2025

Casting

  • Caleb Landry Jones
  • Christopher Walz
  • Zoe Bleu
  • Matilda de Angelis
  • Ewens Abid
  • Guillaume de Tonquedec
  • Raphael Luce
  • Salomon Passarielo

Mon Commentaire

Voici donc le film français au budget le plus élevé de l’année 2025 : le « Dracula » de Luc Besson, librement adapté du roman éponyme de Bram Stoker. S’il est certain que ce choix peut paraître étrange, le thème du vampire roumain ayant été porté à l’écran de nombreuses fois déjà, on peut tout de même reconnaître à Luc Besson deux choses. D’abord, la volonté de revenir sur la véritable personnalité et existence du Prince Vladimir, Comte de Dracula (Caleb Landry Jones), dont le rôle a consisté à être l’ultime rempart à l’est de l’Europe face à l’invasion des Ottomans, qu’il a décimés, et dont les têtes ont orné les abords du château de Bran, en Transylvanie. Et puis, contrairement à la classification du film dans le genre épouvante, l’accent est mis ici sur l’histoire d’amour et de désespoir du Comte lors de la perte de sa bien-aimée Elisabeta (Zoe Bleu).

Pourtant, on ne ressort de la projection de ce « Dracula » qu’à moitié convaincu. Rien à dire sur l’esthétique et la photographie du film, toutes deux particulièrement séduisantes comme toujours chez Luc Besson. Mais pour ma part, je n’ai pas accroché du tout avec l’interprétation de Caleb Landry Jones, au physique vraiment peu séduisant – quand on le compare à celui des acteurs précédents dans le même rôle –  , et n’ai pas été convaincu par les scènes de combats, pas plus celle du début du film que celles de la fin, où les nombreuses gargouilles qui hantent le château se prêtent à du close combat ou des arts martiaux !

En fait cette version de « Dracula » prête parfois plus à rire ( cf les multiples tentatives de suicide du Comte) qu’à faire peur : on pourrait la situer quelque part entre le « Bal des Vampires » et une réalisation de Tim Burton, façon conte gothique. Ce n’est pas désagréable certes, mais pas tout à fait ce que l’on attendait. Comme on le lit dans la presse, Luc Besson surfe sur la version de Coppola de 1992, en y ajoutant sa patte qui tend à la grandiloquence, les scènes de bal s’avérant particulièrement réussies.

Au total, pas de quoi mériter une volée de bois vert, mais pas de quoi s’enthousiasmer non plus, d’autant qu’on a connu aussi Christopher Waltz, dans le rôle du prêtre, plus convaincant !

Le verdict

12/20

Voir la bande-annonce

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